L'ėco-S, tout un monde dans sa main . Laboratoire Hermestique. ARWA Ofwood


Quelques sont les différence entre un bonsaï
et nos L'ėco-S ?


OBSERVES ! EXPÉRIMENTES ! APPRENDS ! À L'INFINI !


Je fais des écosystèmes sur pierres, la différence entre le monde dit du ''bonsaï'' et L'ėco-S est sur harmonie des espèces (faunes et flore) et le travail sur la terre, le respect des principes naturelle de la biologie. Mise en pratique des méthodes pèrennent d'agriculture dite ''alternative ''. Enfaite c'est ça, l'art du bonsaï avant d'être esthétique (coupe de branches et de racine). Historiquement, l'art dit du bonsaï n'est pas née en Chine et encore moins du Japon, mais bien d'Égypte il y a plusieurs milliers d'années, dans un but plus terre à terre, la sur-vie. Donc la compréhension des principes biologique d'un éco-système donné. Aujourd'hui, il me paraît évident que opposition L'ėco-S/bonsaï pourrais se résumer par la forme glyptique ying et yang . Enfin un de nos L'ėco-S est plus simple à entretenir qu'un des plus beau et des plus ancien bonsaï, puisque tous le système d'un L'ėco-S est tourné vers la profusion de vie (biostasie) la micro-faune est votre auxiliaire de jardinage la microbiologie se charge de l'engraissage, favorise la coopération et l'équilibre de l'écosystème. Il ne vous reste plus qu'à arroser. Un des nombreux points forts de L'ėco-S est son côté pédagogique mise en valeur dans le livret muet de L'ėco-S, offert avec. C'est dans ce livret où vous pourrez, littéralement, ''passé derrière le miroir'' en découvrant le rôle de chaques acteurs de l'éco-système.

mardi 4 octobre 2016

Le tardigrade, cet animal quasi indestructible, est-il la clé de l’immortalité?


Water bear (Macrobiotus sapiens) in moss. Color enhanced scanning electron micrograph (SEM) of a water bear in its active state. Water bears (or tardigrades) are tiny invertebrates that live in aquatic and semi-aquatic habitats such as lichen and damp moss. They require water to obtain oxygen by gas exchange. In dry conditions, they can enter a cryptobiotic state of desiccation, known as a tun, to survive. In this state, water bears can survive for up to a decade. This species was found in moss samples from Croatia. It feeds on plant and animal cells. Water bears are found throughout the world, including regions of extreme temperature, such as hot springs, and extreme pressure, such as deep underwater. They can also survive high levels of radiation and the vacuum of space. Magnification: x250 when printed 10cm wide.

Depuis des années, les scientifiques se passionnent pour un minuscule animal: le tardigrade, également surnommé « ourson d’eau ». Et pour cause, malgré sa petite taille -un demi-millimètre de longueur en moyenne-, il peut survivre aussi bien au sommet de l’Himalaya que dans l’espace, dans l’eau bouillante ou à 4000 mètres sous la mer, soit dans des conditions qui tueraient n’importe quel autre être vivant. L’un d’eux s’est même réveillé 30 ans après avoir été congelé. Ces exploits lui ont valu le titre « d’animal le plus indestructible de la planète ».
Des chercheurs japonais ont donc décidé de se pencher sur la structure et la composition du tardigrade, afin d’en percer les secrets. Bonne nouvelle, ils ont découvert que le petit animal fabrique une protéine qui pourrait servir à protéger l’ADN humain des rayons X.

« Un bouclier physique pour protéger l’ADN humain »

Ce qui est incroyable, c’est que la protéine qui prodigue au tardigrade cette résistance peut être transférée à d’autres cellules animales », explique à l’AFP Takekazu Kunieda de l’université de Kyoto et coauteur de l’étude publiée mardi dans la revue britannique Nature Communications.
En séquençant l’ADN de tardigrade, Takekazu Kunieda et ses collègues ont identifié une protéine qui le protège lorsqu’il est irradié. Selon les chercheurs, cette protéine est spécifique aux tardigrades. Poussant un peu plus loin leurs recherches, les scientifiques ont constaté, en laboratoire, que la protéine en question pouvait aussi protéger les cellules humaines des rayons X.
« C’est étonnant de voir qu’un seul gène est suffisant pour améliorer, en culture, la tolérance aux rayonnements des cellules humaines », avoue le biologiste. Sous la « protection » de la protéine du tardigrade, l’ADN subirait deux fois moins de dommages, selon l’étude. « Nous pensons que la protéine pourrait fonctionner comme un bouclier physique et protéger l’ADN humain contre les attaques », explique le chercheur japonais.

Une activité vitale qui peut s’abaisser à 0,01%

Selon l’étude, le secret de l’incroyable capacité de résistance du tardigrade -notamment sa résistance à la sécheresse extrême- pourrait également se trouver dans son génome. Privé d’eau, l’animal est capable de totalement se dessécher et de survivre avec seulement 1% de l’eau qu’il contient à l’état normal.
Son ADN se disloque alors en de multiples petits morceaux. Il reste dans un état proche de la non-vie, durant lequel son activité vitale s’abaisse à 0,01 % de la normale. Et ce jusqu’à l’arrivée de jours meilleurs. Ensuite, au cours du processus de réhydratation, les tardigrades peuvent réparer leur propre ADN endommagé et ressortir indemnes de cette phase de déshydratation extrême.

Manipulation génétique et problèmes éthiques

« Si la tolérance à la dessiccation [procédé d’élimination de l’eau, NDLR] peut devenir transférable, ce que j’espère, cela va bouleverser notre façon de préserver les matériaux biologiques (les cellules, les cultures, les viandes, les poissons, etc.) », note Takekazu Kunieda.
« Mais « je ne pense pas que cela arrive dans un avenir proche », précise-t-il. Car qui dit manipulation génétique dit problèmes d’ordre éthique. En attendant, les scientifique vont continuer à étudier l’animal au physique de sac aspirateur et aux « supers pouvoirs » encore mystérieux.

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