L'ėco-S, tout un monde dans sa main . Laboratoire Hermestique. ARWA Ofwood


Quelques sont les différence entre un bonsaï
et nos L'ėco-S ?


OBSERVES ! EXPÉRIMENTES ! APPRENDS ! À L'INFINI !


Je fais des écosystèmes sur pierres, la différence entre le monde dit du ''bonsaï'' et L'ėco-S est sur harmonie des espèces (faunes et flore) et le travail sur la terre, le respect des principes naturelle de la biologie. Mise en pratique des méthodes pèrennent d'agriculture dite ''alternative ''. Enfaite c'est ça, l'art du bonsaï avant d'être esthétique (coupe de branches et de racine). Historiquement, l'art dit du bonsaï n'est pas née en Chine et encore moins du Japon, mais bien d'Égypte il y a plusieurs milliers d'années, dans un but plus terre à terre, la sur-vie. Donc la compréhension des principes biologique d'un éco-système donné. Aujourd'hui, il me paraît évident que opposition L'ėco-S/bonsaï pourrais se résumer par la forme glyptique ying et yang . Enfin un de nos L'ėco-S est plus simple à entretenir qu'un des plus beau et des plus ancien bonsaï, puisque tous le système d'un L'ėco-S est tourné vers la profusion de vie (biostasie) la micro-faune est votre auxiliaire de jardinage la microbiologie se charge de l'engraissage, favorise la coopération et l'équilibre de l'écosystème. Il ne vous reste plus qu'à arroser. Un des nombreux points forts de L'ėco-S est son côté pédagogique mise en valeur dans le livret muet de L'ėco-S, offert avec. C'est dans ce livret où vous pourrez, littéralement, ''passé derrière le miroir'' en découvrant le rôle de chaques acteurs de l'éco-système.

vendredi 28 octobre 2016

Biodiversité : plus de la moitié des vertébrés ont disparu depuis 1970

La nouvelle avait déjà défrayé l'actualité en septembre 2014, croyez-vous que cela ait changé quelque chose? Les gens sont tellement égoïstes qu'ils n'ont même pas compris que tout était interconnecté, et que l'on vivait toutes et tous dans le même vaisseau spatial, et qu'aux dernières nouvelles il était impossible d'en changer... A moins que l'on vous fasse miroiter Mars ? (c'est sûr que vu les photos ça fait envie !), quelle fumisterie....

Ecoutez ce qu'en dit Paul Jorion (qui est un anthropologue renommé), et je vous ai mis en plus un petit topo en video en bas d'article.

Chimpanze Leopard 27 10 2016

Le Fonds mondial pour la nature (WWF) vient de publier son rapport biennal sur la dégradation des écosystèmes de la planète. Cette année, l’organisation s’alarme du déclin rapide des effectifs parmi les populations de vertébrés, un phénomène qui commence à ressembler à une extinction de masse.

Tous les deux ans, le WWF publie son rapport Planète vivante dressant l'état des lieux écologiques de la planète. L'édition 2016 confirme encore une fois la disparition à un rythme soutenu des vertébrés recensés par l'organisation sur l'ensemble de la planète. Pour livrer un message choc au public, le WWF met en avant une réduction sur 42 ans (1970 - 2012) de 58 % des effectifs des espèces de vertébrés (poissons, oiseaux, mammifèresreptilesamphibiens) qu'il suit. Ce chiffre dramatique ne concerne pas l'ensemble des vertébrés de la planète, mais 14.152 populations suivies, représentant 3706 espèces. Le WWF a donné l'appellation d'Indice Planète vivante (IPV) à la mesure de l'évolution de la biodiversité.
Il s'agit toutefois d'un indicateur certain d'un déclin accéléré de ces espèces. Ce constat ne concerne pas uniquement les espèces emblématiques, régulièrement mises en avant, mais toute la biodiversité qui vient maintenir en bonne santé l'écosystème des forêts, des fleuves et des mers.
Ainsi, toujours entre 1970 et 2012, selon l'organisation, les populations de vertébrés terrestres ont vu leurs effectifs baisser de 38 %. Pour les animaux d'eau douce, l'abondance s'est effondrée de 81 % et elle a fondu de 36 % chez les vertébrés marins.

La sixième extinction de masse des espèces est en route

À force de subir une baisse de leurs effectifs, les populations peuvent finir par disparaître, entraînant la fin de l'espèce. Cette année, des chercheurs avaient précisé cette notion du seuil de sensibilité, sorte d'effectif minimal. Selon les projections du WWF à l'horizon 2020, sur ces 14.152 populations, 67 % devraient disparaître entraînant, à terme, l'extinction de leurs espèces respectives. Globalement, ces chiffres tendent à confirmer la validité du concept de « sixième extinctionde masse ». Une extinction dont le coupable reste principalement l'Homme. L'évolution croissante de son empreinte sur les écosystèmes entraîne notamment une réduction des habitats. D'autres raisons, comme la surexploitation de certaines espèces, la pollution et les changements climatiques, viennent aggraver la situation. Mais, surtout, l'expansion de l'agriculture, portée par l'élevage industriel et la culture d'huile de palme et le soja, est pointée du doigt comme responsable de ce déclin. Elle est considérée comme la principale source de déforestation et de la consommation d'eau.
Le rapport dresse également un constat alarmant du dépassement de la biocapacité qu'a la planète à produire, puis absorber les déchets, et à capturer les gaz à effet de serre, et notamment le CO2. L'étude précise qu'en 2012 déjà, il fallait 1,6 fois la biocapacité de la Terre « pour fournir les ressources et services naturels que l'humanité a consommé au cours de l'année ». À titre d'exemple, le rapport souligne que le rythme d'abattage des arbres est bien plus élevé que celui de leur croissance. Il en est de même pour le prélèvement des poissons dans l'océan, supérieur au nombre de naissances.
Enfin, l'activité humaine rejette davantage de CO2 dans l'atmosphère que les forêts et les océans ne peuvent en absorber, comme le prouve par ailleurs le dépassement sur toute l'année 2015 du seuil critique de 400 parties par million de CO2 relevé par l'OMM.
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Cette carte indique l'empreinte écologique moyenne par habitant dans chaque pays pour l'année 2012. Les valeurs sont exprimées en hectares globaux (hag) nécessaires pour subvenir aux besoins d'une personne. En France, l'empreinte par habitant est de 5,1 hag et la valeur moyenne est de 2,8 de hag par personne pour tous les habitants de la planète. Des données qui expliquent pourquoi il faudrait 1,6 fois la Terre pour absorber toute une année d'empreinte écologique. © WWF 
Une façon de mesurer cette surconsommation est ce jour symbolique du « dépassement », qui, au fil du temps, se décale dans le calendrier vers le début de l'année. En 2016, la capacité de la planète à se régénérer sur une année a été épuisée en huit mois. Le rapport livre des pistes de réflexions politiques orientées vers une meilleure gestion de l'énergie et de l'alimentation afin de préserver le capital naturel. Autrement dit : trouver de nouveaux moyens de produire mieux et consommer raisonnablement.
Pour adoucir ce tableau sombre, ce bilan relève tout de même une légère baisse de l'empreinte écologique par habitant dans les pays dits riches sur la période de 1986 à 2012. Reste à savoir si elle est issue d'une meilleure adéquation entre la production et la consommation, ou en raison de la crise économique. Pour finir sur une note d'espoir, l'organisation WWF signale qu'un changement de la façon de consommer de tout un chacun pourrait produire des conséquences bienfaisantes pour la planète entière. Reste toutefois un souci de taille pour les décennies à venir : une population grandissante.

En 2014, le WWF s'inquiétait déjà d'une disparition des vertébrés

Article initial de Jean-Luc Goudet publié le 30/09/2014
Dans son rapport Planète vivante, le WWF présente quelques chiffres assez inquiétants. Chez les vertébrés, les effectifs des populations auraient diminué de moitié en 40 ans. Ces disparitions ne sont pas sans lien avec les grandissants besoins de l'humanité qui, eux, nécessiteraient une Terre et demie.
Le WWF entretient un suivi des données mondiales concernant les effectifs de différentes populations de vertébrés (poissons, amphibiens, reptiles, oiseaux et mammifères). En tout, 10.380 populations, représentant 3041 espèces, sont ainsi étudiées depuis 1970, conduisant à un « indice planète vivante », ou ISP. Dans son dernier rapport, justement baptisé Planète vivante, qui vient d'être publié, le WWF estime à 52 % la diminution de cet indice entre 1970 et 2010, passé de 1 à moins de 0,5.
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Avec ses 3 mètres et ses 180 kg pour les individus les plus massifs, l'arapaima, ou pirarucu, est le plus grand poisson connu de l'Amazone. Son poumon, en plus de ses branchies, lui permet de vivre dans des eaux pauvres en oxygène. Comme nombre de vertébrés d'eau douce, ce poisson est menacé, en l'occurrence par la surpêche car, quand il vient en surface pour respirer, il se fait facilement harponner. Mais là où des mesures de protection sont prises, l'arapaima se porte bien. © T. Voekler, Wikimedia Commons, CC by-sa 3.0   
Considérant que la sélection des populations est représentative de l'ensemble des vertébrés, cela signifie que, en moyenne, les effectifs de ces animaux ont diminué de moitié en quatre décennies. Ce chiffre n'est qu'une moyenne et le WWF donne des précisions pour différents groupes :
  • 39 % de moins pour les vertébrés terrestres,
  • 76 % de moins pour les espèces d’eau douce,
  • 39 % de moins pour les espèces marines.
Les taux de réduction des populations animales varient également selon les régions du monde. Les zones tropicales sont les plus touchées (-56 %) et la palme revient à l'Amérique latine, avec -83 %. En revanche, à l'intérieur des zones terrestres protégées, l'IPV n'aurait diminué que de 18 %. Dans les régions tempérées des pays riches, la biodiversitéserait donc mieux préservée. Mais c'est un trompe-l'œil, comme le souligne le rapport : « en important des ressources, les pays à haut revenu sont vraisemblablement en train d'externaliser la perte de biodiversité ».
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L'indice Planète vivante entre 1970 et 2010, qui visualise l'évolution des effectifs des populations de vertébrés dans le monde. Il a diminué de 52 % entre 1970 et 2010. © WWF 

L'humanité vit au-dessus de ses moyens

Le rapport souligne aussi l'écart entre les besoins de l'humanité (eau, nourriture, bois combustible) et ce que la planète est actuellement capable de fournir, données que le WWF appelle, respectivement, l'« empreinte écologique » et la « biocapacité ». Ce calcul, qui n'est pas nouveau, aboutit à un résultat exprimé en nombre de planètes nécessaires pour couvrir nos besoins, à savoir une et demie. En d'autres termes, nous prélevons davantage que ce que peut nous donner la Terre. Notre génération est donc en train de puiser dans la réserve.
Le dernier chapitre du rapport se veut optimiste. Il serait possible de revenir à une empreinte écologique égale à 1 Terre, donc d'établir une économie durable. Il faudrait pour cela à peu près tout changer, nous dit le WWF, en instaurant une gouvernance des ressources, en réorientant les flux financiers, en produisant mieux et en consommant moins.
En comparant l'empreinte écologique des différentes nations et l'indice de développement humain ajusté aux inégalités (IDHI, indiquant les ressources en matière de santé ou d'éducation, ainsi que leur distribution dans la population, calculé depuis 2010), le rapport constate qu'aucun pays ne parvient à concilier les deux. Autrement dit, les États riches consomment trop, ou inadéquatement, tandis que les pauvres ont une faible empreinte écologique mais vivent mal. Le constat n'a pas de quoi surprendre mais implique des stratégies différentes pour parvenir à un développement durable. Les uns doivent apprendre à être plus économes et les autres à augmenter leurs richesses sans piller leur environnement. Y a plus qu'à...
Interview : la biodiversité, tissu vivant de la planète  Pour la majorité d’entre nous, la biodiversité est souvent représentée par des espèces remarquables ou emblématiques comme l’ours, le tigre ou l’aigle. En fait, ce concept englobe la diversité des gènes, des espèces et des écosystèmes ainsi que leurs interactions. Xavier Le Roux, directeur de la Fondation pour la recherche sur la biodiversité, a répondu à quelques-unes de nos questions concernant ce fragile écosystème. 

mercredi 26 octobre 2016

La France a démarré la construction de la première route solaire au monde

La France a démarré la construction de la première route solaire au monde

Crédit photo : Joachim Bertrand / Colas
Crédit photo : Joachim Bertrand / Colas
Avec ce chantier, la France se repositionne enfin dans la course aux énergies renouvelables. Un progrès spectaculaire qui mérite bien une mise en lumière !
L’information n’a pas fait grand bruit. Pourtant, elle est énorme. Il y a une dizaine de jours, la France s’est lancée dans un chantier unique au monde : la construction de la première route solaire de l’histoire ! Si une telle opération virait au succès, c’est tout notre environnement énergétique qui s’en trouverait chamboulé. Explications.
Ce projet fou, nous l’avions déjà évoquéil y a un an, presque jour pour jour. L’idée ? Recouvrir les routes de l’hexagone d’un revêtement capable de capter l’énergie du soleil… et d’alimenter tous les Français en électricité.
Un seul kilomètre de route permettrait de fournir de l’énergie à une ville de 5 000 habitants. Il suffirait donc d’équiper un quart de nos routes pour assurer l’indépendance énergétique de la France, et ce, grâce à une énergie, propre, renouvelable et abondante !
L’invention, fruit du travail des ingénieurs de Colas (entreprise française) a déjà été testée en trois endroits sur de petites surfaces entre 20 et 40m2 (à Grenoble, à Chambéry et à Magny-le-Hameau dans les Yvelines). Mais aujourd’hui, on passe aux choses sérieuses.
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La première véritable route équipée de Wattway (c’est le nom de ce super revêtement) se trouvera à Tourouvre, dans le Perche (61). C’est là qu’a débuté l’incroyable chantier.
Et ce premier tronçon n’est qu’un début. D’ici à 2021, si le plan de bataille est respecté, la France devrait compter 1 000 kilomètres de routes solaires. De quoi alimenter 5 millions de Français en électricité ! Une perspective spectaculaire et, pourtant, si proche de nous…
Crédit photo : Joachim Bertrand / Colas
Crédit photo : Joachim Bertrand / Colas
Il faut dire que Wattway ne nécessite pas de travaux très compliqués. Ce revêtement, se posant aussi facilement que du carrelage, il n’est pas nécessaire de détruire les routes existantes : elles serviront de support.
En matière d’énergie renouvelable, la France s’est rarement montrée à la pointe de l’innovation. Là, elle semble décidée à frapper fort… Alors parlons-en !

lundi 24 octobre 2016

L’expérience incroyable du ressort Slinky qui défie les lois de la gravité !


maxresdefault-9Aujourd’hui, on va tenter de décrypter une expérience de « physique amusante » mais surtout étonnante… Quand j’ai vu ça la première fois j’ai pensez à un vulgaire  trucage…

Vous prenez un ressort pour enfant, appelé « Slinky », que vous trouverez dans n’importe quel magasin de jouet.  (Ils existent en version plastique de couleur ou métallique) Vous le laissez pendre en le tenant par le haut.
Lorsque vous lâchez le haut du ressort, que croyez vous qu’il advienne ?*

Vous pensez sans doute que le ressort va tomber ? En fait pas du tout, il reste suspendu dans les airs le temps qu’il se replie ce qui signifie que le bas du ressort ne tombe pas avant que le ressort se soit replié complètement !
Tout se passe comme si le bas du ressort restait un cours laps de temps en antigravité !
Jugez plutôt sur ces vidéo en « slow motion »…

ici la même expérience très ralentie
Les explications que j’ai pu avoir sont les suivantes…
Il faut savoir que pour tout système en équilibre, il y a toujours un équilibre de forces.
Un plongeur peut flotter « en apesanteur » à une profondeur donnée. La gravité s’exerce toujours sur lui, mais elle s’équilibre avec la poussée d’Archimède pour que le bilan de ces deux forces soit nul, et donc qu’il ne bouge pas ni vers le haut, ni vers le bas.
Ici il s’agit de la même idée: le bas du ressort est à la fois attiré vers le bas par la gravité et vers le haut par la tension du ressort.
La pesanteur au lâché s’applique à la jonction des 2 moitiés du ressort, donc il y a chute du centre de gravité, pendant que le ressort se contracte et continue sa chute après la fermeture du ressort…. Il faut réaliser que l’énergie potentiel du ressort étiré est produit par son poids, donc la pesanteur et que c’est cette même pesanteur qui tire le centre de gravité.
En gros, l’énergie potentielle accumulée dans le ressort est égale à celle acquise par le centre de gravité (en supposant toute la masse au centre) pendant sa chute…
Voilà pour l’explication « scientifique ». Sachez si vous voulez approfondir la question (et surtout si vous avez le « niveau » en physique) que cette expérience a été expliquée en long en large et en travers dans un article de l’American Journal of Physics.
Personnellement je suis très loin d’avoir tout compris à leurs équation mais je me fait le raisonnement suivant.
Que se passe t il pour un ressort de grande taille ? Et bien, le ressort reste plus longtemps immobile…
Et si l’on pousse le raisonnement encore un peu plus loin, si on imagine un ressort de taille « infinie ». Le temps que le haut du ressort rejoigne le bas du ressort est infini, le ressort est donc en antigravité !!
On peut même imaginer un ressort assez haut entouré d’un tuyau en plastique assez léger et légèrement plus grand que le ressort pour guider la recompression du ressort ce tuyau en cachant visuellement la recompression du ressort. Aura t’on aussi l’impression de regarder un tuyau qui va rester en l’air pendant quelques secondes ? bizarre ….
Et si maintenant on imagine un ressort d’un mètre de large et de 100 m de haut avec une nacelle en dessous pouvant contenir un être humain. Combien de temps cette nacelle pourra rester en l’air en « antigravité » ?? Amis physiciens à vos calculettes !

vendredi 21 octobre 2016

Comment une armée d’objets connectés infectés a cassé Internet…

Comment une armée d’objets connectés infectés a cassé Internet…

Les Etats-Unis ont été particulièrement touchés par une panne Internet majeure, le 21 octobre 2016. - LEVEL 3
Les Etats-Unis ont été particulièrement touchés par une panne Internet majeure, le 21 octobre 2016. – LEVEL 3
Vendredi 21 octobre 2016. Retenez bien cette date, car on en reparlera comme du jour où le grand public a réalisé que l’Internet des objets représentait une faille de sécurité béante. Et la panne géante qui a touché de nombreux sites (Twitter, Netflix, Reddit, LinkedIn, PayPal, New York Times, Pinterest et d’autres) pendant près de 12 heures ne sera sans doute pas la dernière.
Que s’est-il passé ?
L’accès au Web repose sur des annuaires géants baptisés DNS (systèmes de noms de domaine). Ils font le lien entre une adresse IP (192.21.32.5) et une URL facile à retenir (twitter.com). L’Icann, l’administrateur principal du système, délègue à plus de 1.000 entreprises privées la gestion et la maintenance de ces registres. L’une d’entre elles, Dyn, qui compte des sites majeurs parmi ses clients, a subi une vague d’attaques en déni de services (DDos) qui a noyé ses serveurs. Les fournisseurs d’accès à Internet et les navigateurs Web, qui utilisent ces informations, ont donc retourné un message d’erreur. Pas d’annuaire = pas de site Internet.
Qui est derrière l’attaque DDos ?
On ne sait pas. Mais Dyn a indiqué qu’il subissait un déluge de feu provenant de « plusieurs dizaines de millions d’adresses ». Selon la firme de sécurité Flashpoint, il s’agit d’un botnet (réseau de machines compromises) infectée par le malware Mirai. La grande différence avec les attaques DDos habituelles, c’est que Mirai ne s’attaque pas à des PC mais à des objets connectés : caméras de vidéosurveillance, DVR (magnétoscope numérique), moniteurs pour bébé, routeurs etc.
Des caméras et des routeurs à l’attaque ?
Selon les estimations de Gartner, l’Internet des objets compte plus de 6 milliards de gadgets connectés, et cela devrait grimper à 20 milliards d’ici 2020. Ampoules, thermostats, frigos… Tout se branche au réseau. Ces objets sont en général protégés par un identifiant et un mot de passe du constructeur. Parce qu’ils sont souvent en bois (admin/root/1234) les cracker en force est enfantin. Une fois qu’il a pris le contrôle, le hacker peut diriger son armée et multiplier les requêtes de connexions contre sa cible.
D’où vient Mirai ?
C’est un malware qui scanne un réseau pour trouver les objets connectés vulnérables. Récemment, son auteur a eu la merveilleuse idée de le proposer en open source (sans doute pour mieux couvrir ses traces, estiment les experts). Désormais, n’importe qui peut l’utiliser et se constituer son armée. En septembre, le site Internet de l’expert en sécurité Brian Krebs a subi une attaque DDos massive de 620 Gbps. Dans la foulée, l’hébergeur français OVH a dû faire face à une onde de choc encore plus importante de 799 Gbps. On ne connaît pas encore l’ampleur de celle de vendredi, mais elle pourrait bien battre ces records.
Que peut faire l’utilisateur ?
Prier. L’internaute peut changer de serveur DNS dans Windows ou MacOS et privilégier ceux de Google ou d’OpenDNS. OpenDNS, notamment, a un système pour utiliser « la dernière adresse connue » en cas de panne. Mais vendredi, il a quand même flanché. Si vous avez des objets connectés dans votre maison, changez immédiatement les identifiants par défaut, si c’est possible – il n’y a pas toujours d’interface pour. Avec un peu de chance, la panne de vendredi poussera les fabricants à revoir le système en profondeur…
Auteur Philippe Berry pour 20Minutes

mardi 18 octobre 2016

Le ketchup contient du mercure

Le ketchup contient du mercure

Voici pourquoi il est préférable de ne plus jamais consommer ce ketchup !
Des millions de personnes en consomment  chaque jour pour accompagner leurs frites sans connaitre véritablement  sa composition. Le ketchup de la marque très connue Heinz, bien qu’il soit énormément  apprécié, est mauvais pour la santé
Voici pourquoi vous devriez éviter le plus possible d’en consommer.
C’est vrai que le ketchup Heinz est peut-être le meilleur ketchup en vente actuellement. Mais si les Israéliens ont interdit à cette marque le droit d’appeler leur produit « ketchup », ce n’est pas pour rien. C’est qu’il y a quelque chose de suspect voire très suspect!
Depuis des dizaines d’années maintenant, le bio prend de plus en plus d’ampleur. C’est que les gens sont désormais plus conscients des ravages que peuvent avoir certains produits industriels et transformés sur la santé, et préfèrent se tourner vers des produits bio. Ce ketchup fait partie de ces aliments que certains bannissent de leurs paniers de courses.
On vous explique pourquoi :
1 – Il contient du mercure
Le mercure et ses composés constituent l’un des dix groupes de produits chimiques extrêmement préoccupants pour la santé publique selon l’OMS . Et ce ketchup contient également beaucoup de sirop de maïs génétiquement modifié, qui lui-même est composé d’une part importante de fructose contenant du mercure (métal lourd toxique). Les études médicales prouvent que la consommation trop fréquente de sirop de maïs génétiquement modifié est très dangereuse pour la santé. Ce dernier serait responsable de nombreuses maladies, dont les maladies cardiaques, l’obésité, les cancers, le diabète, les maladies hépatiques etc…
Tomates, Ketchup, Triste, Alimentation, Veggie

2 – Il est pauvre en nutriments

À voir sa belle robe rouge, on croirait presque qu’il est fait à 99% de tomates fraîchement cueillies du matin. Et bien détrompez-vous. Le ketchup Heinz ne contiendrait qu’une quantité dérisoire de tomates, c’est d’ailleurs pour cette raison que les Israéliens ont interdit son appellation « ketchup ». Il serait surtout fait de sucre, d’épaississants, de produits chimiques et d’OGM.
Il ne contient donc ni fibres, ni protéines, ni nutriments, contrairement à ce que nous laissent croire les publicités. À vrai dire, ce ketchup ne contiendrait qu’une très faible dose de lycopène, un pigment naturel appartenant à la famille des caroténoïdes et qui est responsable de la couleur rouge du ketchup. Ainsi, il ne contiendrait que très peu de nutriments voire pas du tout.

3 – Il contient du vinaigre distillé

Et ce n’est pas tout, il contient aussi du vinaigre distillé, lui-même dérivé du maïs génétiquement modifié. Ce dernier est cultivé grâce à des produits chimiques et autres pesticides. Le sucre, allié au vinaigre distillé que le ketchup contient, augmente le taux de sucre dans le sang et peut causer des problèmes pancréatiques et hépatiques. Un réel poison pour la santé !

4 – Il contient également trop de sucre

Voici une autre raison qui fait que ce produit est très nocif. Il contient du sucre en quantité importante. Même si vous ne le sentez que légèrement, les analyses de ce produit révèlent tout autre chose. Une cuillère à soupe de ketchup contiendrait 5 grammes de sucre (un morceau). De quoi vous engraisser et vous empoisonner.
Pour conclure, ce produit s’avère très mauvais pour votre santé. Il est primordial de l’éviter le plus possible même si ça peut déplaire aux enfants. La santé, nous n’en avons qu’une ! Pourquoi ne pas opter pour un produit naturel fait maison ou bio?
Rien de mieux que de faire du ketchup maison.
Sources :  En Israël, le Ketchup Heinz ne pourra plus s’appeler Ketchup et le site Ynetnews indiquait que selon des tests laboratoires commandés par l’entreprise israélienne, le Ketchup Heinz ne contenait que 21% de concentré de tomate contre les 61% annoncés, soit deux fois moins que les standards israéliens qui exigent 41% pour le label.
(i) Dufault, R., LeBlanc, B., Schnoll, R. et al. 2009. Mercury from chlor-alkali plants: Measured concentrations in food product sugar. Environ Health. 26(8):2.
(ii) Bray, G.A., Nielsen, S.J., and B.M. Popkin. 2004. Consumption of high-fructose corn syrup in beverages may play a role in the epidemic of obesity. Am J Clin Nutr. 79(4):537-43. Review.

lundi 17 octobre 2016

Agronomie : L’intérêt du « non labour » confirmé

Agronomie : L’intérêt du « non labour » confirmé

La compilation de 62 études scientifiques comparant les pratiques de travail des sols agricoles dans le monde conclut à un avantage agronomique certain du « non labour ». Les enjeux climatiques devraient accélérer l’abandon de la charrue.
CHARRUE. Les chercheurs du collège d’agriculture de l’Université d’Illinois ont voulu en avoir le cœur net. Est-ce que les comparaisons entre méthodes de labours faites dans les fermes du Midwest sont aussi valables pour le reste du monde ? Les Etats-Unis sont en effet en train de se passer à grande vitesse du labour. Aujourd’hui, 1/3 des exploitations ne passent plus la charrue dans les champs. Outre les évidentes économies en fuel et en matériel, la technique s’est avérée extrêmement rentable. « Aider le sol à remplir ses fonctions permet de mieux faire pousser les récoltes tout en maintenant une haute qualité remplissant des buts écologiques, assure Stacy Zuber, principale auteure de l’article paru dans Soil biology and biochemistryDans l’Illinois, nous avons des sols très fertiles qui sont notre principale richesse. Les fermiers peuvent la protéger en s’assurant que la communauté microbienne est en bonne santé».
La vie microbienne des sols, voilà le secret d’un sol fertile. Un gramme de sol contient un million d’espèces de bactéries, 100 000 espèces de champignons, 1000 espèces d’invertébrés (acariens, collemboles, nématodes, etc.) parmi lesquels les rois de ce milieu, les vers de terre, principaux acteurs de la fertilité des sols. Un sol sain compte une douzaine d’individus par m3. Ce microcosme aère le sol, décompose les résidus des végétaux et les transforme en matière organique de nouveau assimilable par les plantes. C’est ce recyclage qui est perturbé par le labour. Si le retournement des terres a un impact positif sur la vie bactérienne en provoquant la création de milieux de vie différents favorisant la multiplication des espèces, il stimule en revanche l’apparition de bactéries porteuses de maladies pour les plantes ! En outre, la charrue détruit le fragile réseau des mycéliums de champignons microscopiques qui aident les plantes à mieux capter la matière organique. Le semis direct quant à lui abaisse, certes, la diversité bactérienne, mais il favorise les espèces impliquées dans la fertilité, augmente la vitalité des champignons et améliore leur efficacité dans la dégradation de la matière organique.

Le non labour, supérieur partout dans le monde