L'ėco-S, tout un monde dans sa main . Laboratoire Hermestique. ARWA Ofwood


Quelques sont les différence entre un bonsaï
et nos L'ėco-S ?


OBSERVES ! EXPÉRIMENTES ! APPRENDS ! À L'INFINI !


Je fais des écosystèmes sur pierres, la différence entre le monde dit du ''bonsaï'' et L'ėco-S est sur harmonie des espèces (faunes et flore) et le travail sur la terre, le respect des principes naturelle de la biologie. Mise en pratique des méthodes pèrennent d'agriculture dite ''alternative ''. Enfaite c'est ça, l'art du bonsaï avant d'être esthétique (coupe de branches et de racine). Historiquement, l'art dit du bonsaï n'est pas née en Chine et encore moins du Japon, mais bien d'Égypte il y a plusieurs milliers d'années, dans un but plus terre à terre, la sur-vie. Donc la compréhension des principes biologique d'un éco-système donné. Aujourd'hui, il me paraît évident que opposition L'ėco-S/bonsaï pourrais se résumer par la forme glyptique ying et yang . Enfin un de nos L'ėco-S est plus simple à entretenir qu'un des plus beau et des plus ancien bonsaï, puisque tous le système d'un L'ėco-S est tourné vers la profusion de vie (biostasie) la micro-faune est votre auxiliaire de jardinage la microbiologie se charge de l'engraissage, favorise la coopération et l'équilibre de l'écosystème. Il ne vous reste plus qu'à arroser. Un des nombreux points forts de L'ėco-S est son côté pédagogique mise en valeur dans le livret muet de L'ėco-S, offert avec. C'est dans ce livret où vous pourrez, littéralement, ''passé derrière le miroir'' en découvrant le rôle de chaques acteurs de l'éco-système.

lundi 22 août 2016

Il cultive un jardin urbain et a récolté 300 kg de légumes !

Se nourrir de la récolte de son petit jardin urbain près de Rouen : c’est le défi réussi de Joseph Chauffrey. Un bel exemple à suivre.



Crédit photo : Sigrid Daune
L’idée de Joseph Chauffrey est simple: cultiver un jardin urbain avec des fruits et des légumes. Le défi est plus difficile : cultiver suffisamment de fruits et légumes pour être autonome et nourrir deux personnes (lui et sa femme) pendant une année entière. Il est sur la bonne voie puisqu’en 2015, il a produit 300 kilos de légumes !
Joseph a commencé en 2012 dans son jardin près de Rouen, dans le centre-ville de Sotteville. Sa méthode ? La permaculture qu’il définit de la façon suivante :
« La permaculture, c’est créer un jardin qui soit autonome, durable, harmonieux, résiliant, et qui demande le moins d’énergie possible pour fonctionner. »
Tout est minutieusement étudié et organisé. Chaque parcelle de terre doit être bien exploitée pour ne perdre ni énergie, ni place.

Crédit photo : Sigrid Daune
Joseph n’utilise ni pesticide, ni engrais. Pour l’arrosage, il récupère l’eau de pluie, et pour nourrir les plantes, il prend le compost qu’il produit lui-même. Il utilise aussi de la paille pour limiter la fréquence des arrosages et éviter que l’eau ne coule sur la terrasse couverte.

Source : Joseph Chauffrey Jardin urbain Permaculture / Facebook
Source : Joseph Chauffrey Jardin urbain Permaculture / Facebook
Un potager de 25m2, à peine la moitié pour les arbres fruitiers, une petite serre et une mare, c’est le jardin extraordinaire de Joseph.

Source : Joseph Chauffrey Jardin urbain Permaculture / Facebook
Source : Joseph Chauffrey Jardin urbain Permaculture / Facebook

Plus de 150 variétés de fruits et légumes, parmi lesquelles on trouve : courges, courgettes, tomates, salades, bourrache, carottes et menthe.

Crédit photo : Sigrid Daune
Crédit photo : Sigrid Daune

Chaque plante à plusieurs fonctions et aucune d’entre elles n’a été plantée par hasard :
« La haie n’est pas seulement un brise-vue, mais elle a aussi une fonction comestible avec les sureaux,  de biodiversité car elle attire les oiseaux, et je récupère les branches pour faire les tuteurs… »

Source : Joseph Chauffrey Jardin urbain Permaculture / Facebook
Source : Joseph Chauffrey Jardin urbain Permaculture / Facebook

« Des alternatives sont possibles pour produire autrement, en quantité, localement, durablement et en améliorant la qualité des sols… »

Crédit photo : Sigrid Daune
Crédit photo : Sigrid Daune
Crédit photo : Sigrid Daune
Crédit photo : Sigrid Daune
Crédit photo : Sigrid Daune
Crédit photo : Sigrid Daune

« Mon plaisir, c’est passer du temps dans mon jardin, ramasser des légumes extra-frais et déguster des variétés qu’on ne trouve pas ailleurs ! »

Source : Joseph Chauffrey Jardin urbain Permaculture / Facebook
Source : Joseph Chauffrey Jardin urbain Permaculture / Facebook
N’oublions que le but de Joseph Chauffrey est de se nourrir en cultivant ses propres récoltes. Objectif atteint en ce qui concerne les légumes, pas encore pour les fruits, mais cela ne saurait tarder !
Si vous avez envie, vous aussi, de vous lancer dans l’aventure, vous trouverez dans cette vidéo tous les conseils de Joseph.
Le jardin de Joseph Chauffrey est vraiment un jardin extraordinaire : produire 300 kilos de légumes par an sur un espace aussi réduit est un vrai record ! Pourtant, ce qu’il faut retenir, ce n’est pas l’exploit, mais l’exemple. Un exemple dont on peut s’inspirer, chacun à sa mesure et selon ses propres moyens. Vous pourriez peut-être commencer en cultivant des plants de tomates. Voici la méthode.

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