L'ėco-S, tout un monde dans sa main . Laboratoire Hermestique. ARWA Ofwood


Quelques sont les différence entre un bonsaï
et nos L'ėco-S ?


OBSERVES ! EXPÉRIMENTES ! APPRENDS ! À L'INFINI !


Je fais des écosystèmes sur pierres, la différence entre le monde dit du ''bonsaï'' et L'ėco-S est sur harmonie des espèces (faunes et flore) et le travail sur la terre, le respect des principes naturelle de la biologie. Mise en pratique des méthodes pèrennent d'agriculture dite ''alternative ''. Enfaite c'est ça, l'art du bonsaï avant d'être esthétique (coupe de branches et de racine). Historiquement, l'art dit du bonsaï n'est pas née en Chine et encore moins du Japon, mais bien d'Égypte il y a plusieurs milliers d'années, dans un but plus terre à terre, la sur-vie. Donc la compréhension des principes biologique d'un éco-système donné. Aujourd'hui, il me paraît évident que opposition L'ėco-S/bonsaï pourrais se résumer par la forme glyptique ying et yang . Enfin un de nos L'ėco-S est plus simple à entretenir qu'un des plus beau et des plus ancien bonsaï, puisque tous le système d'un L'ėco-S est tourné vers la profusion de vie (biostasie) la micro-faune est votre auxiliaire de jardinage la microbiologie se charge de l'engraissage, favorise la coopération et l'équilibre de l'écosystème. Il ne vous reste plus qu'à arroser. Un des nombreux points forts de L'ėco-S est son côté pédagogique mise en valeur dans le livret muet de L'ėco-S, offert avec. C'est dans ce livret où vous pourrez, littéralement, ''passé derrière le miroir'' en découvrant le rôle de chaques acteurs de l'éco-système.

mardi 30 août 2016

Défricher un terrain pour en faire un jardin.


Vous rêviez d’un potager ou d’un jardin d’agrément, mais l’état de ce petit ou grand terrain que vous avez devant vous vous déprime. Que faire de ces mauvaises herbes profondément enracinées dont certaines ont des tiges grosses comme le pouce et qui grainent joyeusement pour ne pas les voir ressurgir au printemps prochain ? Par où commencer, et comment ?
Je vous ai déniché deux articles qui m’ont paru intéressants  (Pour le premier, je ne vous transmets que le lien, l’article est protégé et n’est pas reproductible)

Créez une nouvelle parcelle à partir de zéro avec la technique ABCD

http://potagerdurable.com/creer-une-nouvelle-parcelle-au-potager-a-partir-de-zero-avec-la-technique-abcd

Jardiner à partir d’un jardin en friche

Laissez les herbicides sur leurs rayons, et prenez tout le temps d’observer ce qui se passe : au jardin bio, pas de précipitation. C’est le terrain lui-même qui va orienter les premières actions.
Dans un premier temps, ne faites vraiment que le strict nécessaire : fauchez les hautes herbes, coupez les épineux. Ne soyez pas pressé de vous lancer dans de plus gros travaux. Regardez vivre votre terrain. Observez-le. Il va peut-être vous révéler des merveilles : des nappes de crocus s’épanouissant en février, des lilas en avril, des framboises créant la surprise en juillet…
Identifiez les arbres et arbustes. Vous aurez certainement envie d’en conserver certains, plantés par les propriétaires précédents. Et il est vrai qu’il est toujours intéressant, sur le plan écologique comme sur celui du paysage, d’avoir des sujets anciens pour la préservation de la nature et la diversité biologique. En revanche, la friche n’étant qu’un stade transitoire, les innombrables jeunes frênes, érables ou saules marsaults ne témoignent que d’une dynamique progressive, une évolution naturelle de la friche vers… la forêt !

Arracher et broyer

Si vous faites vous-même les travaux, n’hésitez pas à vous équiper pour être plus efficace : achat, emprunt ou location, tout est possible.
Indispensable : le broyeur de végétaux, de façon à éliminer les ligneux tout en les valorisant sous forme de compost ou de mulch.
Utile : un gros outil à pince et bras de levier pour arracher petits arbres et arbustes, si vous avez la chance d’en dénicher un !
À redécouvrir : les outils à main traditionnels que sont le croissant, la faucille et le fauchon.
À éviter : la débroussailleuse à disque, extrêmement dangereuse.

Observer et apprendre

Montrez de l’intérêt pour la flore spontanée de votre terrain. Elle a des choses à vous dire sur la nature du sol.
L’ajonc et le genêt sont le signe d’un sol acide et plutôt pauvre, qui conviendra parfaitement aux plantes de terre de bruyère telles que les rhododendrons, les piéris, les azalées… Mais il faudra bien l’amender pour avoir un beau potager. En revanche, le sureau hièble, la sauge des prés et la chicorée sauvage indiquent une terre argilo-calcaire faite pour les arbres fruitiers. Quant à l’ortie, au sureau noir et aux ronces, ils annoncent un sol de qualité…

Votre programme dans un jardin en friche

  • Automne.
Coupez les épineux et fauchez les hautes herbes. Démarrez un tas de compost. Éventuellement, plantez quelques arbustes et plantes vivaces, et défrichez un petit coin pour le potager. Vous pouvez attendre l’hiver pour planter des arbres à racines nues.

  • Printemps et été
Sur une saison de végétation, inventoriez ce qui pousse, fleurit ou fructifie. Repérez ce que vous conserverez et ce que vous éliminerez. Pour la première saison au potager, choisissez des cultures peu délicates telles que la pomme de terre, la courgette, le potiron ou bien la tomate (à planter et semer en avril-mai).
  • Automne et hiver suivants.
Coupez ou arrachez les arbres et arbustes que vous ne voulez pas garder. Dévitalisez les grosses souches au chlorate de sodium. Complétez le défrichement.
Par Jean-Paul THOREZ
http://www.rustica.fr/articles-jardin/jardiner-partir-jardin-friche,3647.html

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