L'ėco-S, tout un monde dans sa main . Laboratoire Hermestique. ARWA Ofwood


Quelques sont les différence entre un bonsaï
et nos L'ėco-S ?


OBSERVES ! EXPÉRIMENTES ! APPRENDS ! À L'INFINI !


Je fais des écosystèmes sur pierres, la différence entre le monde dit du ''bonsaï'' et L'ėco-S est sur harmonie des espèces (faunes et flore) et le travail sur la terre, le respect des principes naturelle de la biologie. Mise en pratique des méthodes pèrennent d'agriculture dite ''alternative ''. Enfaite c'est ça, l'art du bonsaï avant d'être esthétique (coupe de branches et de racine). Historiquement, l'art dit du bonsaï n'est pas née en Chine et encore moins du Japon, mais bien d'Égypte il y a plusieurs milliers d'années, dans un but plus terre à terre, la sur-vie. Donc la compréhension des principes biologique d'un éco-système donné. Aujourd'hui, il me paraît évident que opposition L'ėco-S/bonsaï pourrais se résumer par la forme glyptique ying et yang . Enfin un de nos L'ėco-S est plus simple à entretenir qu'un des plus beau et des plus ancien bonsaï, puisque tous le système d'un L'ėco-S est tourné vers la profusion de vie (biostasie) la micro-faune est votre auxiliaire de jardinage la microbiologie se charge de l'engraissage, favorise la coopération et l'équilibre de l'écosystème. Il ne vous reste plus qu'à arroser. Un des nombreux points forts de L'ėco-S est son côté pédagogique mise en valeur dans le livret muet de L'ėco-S, offert avec. C'est dans ce livret où vous pourrez, littéralement, ''passé derrière le miroir'' en découvrant le rôle de chaques acteurs de l'éco-système.

dimanche 21 août 2016

10 aliments que vous devez consommer bio


10 aliments que vous devez consommer bio



Manger tout bio n’est pas à la portée de toutes les bourses lorsque l’on a une famille à nourrir, que l’on habite en ville , qu’on a pas de jardin ou d’amis qui en ont, et surtout que l’on est fauché.
Pour vous aider à prendre soin de votre santé voici la liste des aliments particulièrement traités qu’il est préférable de consommer bio :
La salade
S’il est bien un aliment qu’il faut consommer bio, c’est la salade. En effet, un rapport inquiétant publié en septembre dernier par l‘ONG Générations Futures révèle que 80% des salades présentent des résidus de pesticides. Mais ce n’est pas tout ! 16% d’entre elles contiennent des substances chimiques interdites en France.
Les fraises
Tout comme la belle pomme rouge et ronde croquée par Blanche-Neige, les fraises à l’apparence parfaite sont souvent empoisonnées. Il est fréquent que les fraises reçoivent un traitement à base de captane, un fongicide qui leur confère une jolie couleur. Soyez encore plus méfiants envers les fraises issues de l’importation qui peuvent avoir subies des traitements aux pesticides plus importants du fait de la différence de législation en la matière. Des fraises oui, mais bio !
Les pommes
C’est bien connu, les pommes retiennent tous les pesticides dans leur peau. Mais pas que ! La peau de la pomme est si fine que les pesticides parviennent à pénétrer sa chair et la cuisson ne changera rien à la recette. Aussi il convient de privilégier des pommes bio.
Le raisin
Le raisin est un fruit particulièrement fragile et donc une cible privilégié pour les insectes. C’est pourquoi il est régulièrement traité par différents pesticides. Or, s’il est bien un fruit que l’on n’épluche pas, c’est le raisin. Et comme l’abus de pesticides aussi est dangereux pour la santé, il  semble plus raisonnable de choisir du vin issu de l’agriculture biologique (avec modération, bien sûr).
Le poivron
Le poivron est généralement consommé avec sa peau, simplement rincé sous l’eau froide. Un mauvais calcul si l’on en croit l’ONG américaine Environmental Working Group (EWG) qui a classé le poivron dans la liste des légumes les plus exposés aux pesticides durant sa culture.
La pomme de terre
Malgré son apparente résistance, la pomme de terre est en réalité un véritable concentré de pesticides. Et pour cause, la pomme de terre reçoit en moyenne cinq traitements de pesticides durant sa culture. Des résidus se retrouvent dans sa chair même après épluchage.
Le bœuf
Les pesticides ne sont pas les seuls dangers de notre alimentation. Plus de 1000 tonnes d’antibiotiques sont administrées chaque année aux animaux d’élevage pour prévenir toutes sortes de maladies. Des antibiotiques qui se retrouvent bel et bien dans votre steak (67,7mg par kg de viande), puis dans votre organisme. La conséquence sur la santé des consommateurs est une résistance inquiétante aux antibiotiques dont la France détient le record. Un comble alors que l’on nous rabâche que « les antibiotiques, c’est pas systématique » ! De plus, à cause du phénomène de bioconcentration, la viande contient environ quatorze fois plus de résidus de pesticides que les végétaux.
Le lait
Tout comme la viande, le phénomène de bioconcentration touche directement le lait et les produits laitiers. Ces derniers contiennent en moyenne 5,5 fois plus de résidus de pesticides que les végétaux. De plus, des résidus d’hormones et d’antibiotiques se retrouvent inéluctablement dans le lait et les produits laitiers. Une bonne raison pour changer ses habitudes et passer au bio.
Le poulet
Malheureusement le poulet aux hormones n’est pas une légende. L’utilisation d’hormones et d’antibiotiques est une pratique courante dans l’élevage intensif de poulets. Mieux vaut donc privilégier des poulets bio aux poulets classiques potentiellement contaminés. Soyez méfiant, consommez bio !
Les œufs
Le risque premier avec les œufs est la contamination par la salmonelle, une bactérie présente dans les déjections animales pouvant provoquer une intoxication alimentaire : la salmonellose. Les poules élevées en plein air présentent moins de risques d’être porteuse de la bactérie que leurs congénères élevées en cage dans des conditions sanitaires déplorables. Par chance, les œufs font partie des aliments que les français préfèrent acheter bio.

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