L'ėco-S, tout un monde dans sa main . Laboratoire Hermestique. ARWA Ofwood


Quelques sont les différence entre un bonsaï
et nos L'ėco-S ?


OBSERVES ! EXPÉRIMENTES ! APPRENDS ! À L'INFINI !


Je fais des écosystèmes sur pierres, la différence entre le monde dit du ''bonsaï'' et L'ėco-S est sur harmonie des espèces (faunes et flore) et le travail sur la terre, le respect des principes naturelle de la biologie. Mise en pratique des méthodes pèrennent d'agriculture dite ''alternative ''. Enfaite c'est ça, l'art du bonsaï avant d'être esthétique (coupe de branches et de racine). Historiquement, l'art dit du bonsaï n'est pas née en Chine et encore moins du Japon, mais bien d'Égypte il y a plusieurs milliers d'années, dans un but plus terre à terre, la sur-vie. Donc la compréhension des principes biologique d'un éco-système donné. Aujourd'hui, il me paraît évident que opposition L'ėco-S/bonsaï pourrais se résumer par la forme glyptique ying et yang . Enfin un de nos L'ėco-S est plus simple à entretenir qu'un des plus beau et des plus ancien bonsaï, puisque tous le système d'un L'ėco-S est tourné vers la profusion de vie (biostasie) la micro-faune est votre auxiliaire de jardinage la microbiologie se charge de l'engraissage, favorise la coopération et l'équilibre de l'écosystème. Il ne vous reste plus qu'à arroser. Un des nombreux points forts de L'ėco-S est son côté pédagogique mise en valeur dans le livret muet de L'ėco-S, offert avec. C'est dans ce livret où vous pourrez, littéralement, ''passé derrière le miroir'' en découvrant le rôle de chaques acteurs de l'éco-système.

mardi 30 août 2016


 L'installation continue au rez-de-chaussée de la SPNE


 Les phasmes sont des insectes herbivores, se trouvant ainsi en bas de la chaîne alimentaire (on observe exceptionnellement des cas de cannibalisme en captivité en raison de la promiscuité des enceintes d'élevage). Leurs principaux prédateurs sont des oiseaux, de petits mammifères (lémuriens, certainsrongeurs…), des insectes (Mantes religieuses,fourmis, punaises…) et des araignées.
Pour survivre, ils se fondent dans leur environnement en imitant à la perfection des brindilles (avec toutes leurs particularités : taille, nœuds, cicatrices des feuilles), des feuilles mortes ou vertes, voire des lichens. On parle dans ce cas d'homotypie et d'homochromie (respectivement « même forme, même couleur ») et ce type demimétisme est à l'origine de son nom vernaculaire : le « Bâton du Diable ». Ce camouflage est poussé jusque dans leur façon de se mouvoir, puisqu'ils se déplacent lentement, par à-coups, comme une branche ballottée par le vent. La plupart peuvent également rester parfaitement immobiles pendant des heures. Certaines espèces disposent en outre de moyens de défense, leurs glandes prothoraciques sécrétant alors diverses substances toxiques. Ceux-ci arborent parfois des couleurs aposématiques, ne se confondant pas dans l'environnement comme leurs cousins cités précédemment. Le phasme se nourrit de plantes diverses selon sa situation géographique. En élevage, il se nourrit régulièrement de ronces, de lierre, de chêne, de fougères, etc.

Défricher un terrain pour en faire un jardin.


Vous rêviez d’un potager ou d’un jardin d’agrément, mais l’état de ce petit ou grand terrain que vous avez devant vous vous déprime. Que faire de ces mauvaises herbes profondément enracinées dont certaines ont des tiges grosses comme le pouce et qui grainent joyeusement pour ne pas les voir ressurgir au printemps prochain ? Par où commencer, et comment ?
Je vous ai déniché deux articles qui m’ont paru intéressants  (Pour le premier, je ne vous transmets que le lien, l’article est protégé et n’est pas reproductible)

Créez une nouvelle parcelle à partir de zéro avec la technique ABCD

http://potagerdurable.com/creer-une-nouvelle-parcelle-au-potager-a-partir-de-zero-avec-la-technique-abcd

Jardiner à partir d’un jardin en friche

Laissez les herbicides sur leurs rayons, et prenez tout le temps d’observer ce qui se passe : au jardin bio, pas de précipitation. C’est le terrain lui-même qui va orienter les premières actions.
Dans un premier temps, ne faites vraiment que le strict nécessaire : fauchez les hautes herbes, coupez les épineux. Ne soyez pas pressé de vous lancer dans de plus gros travaux. Regardez vivre votre terrain. Observez-le. Il va peut-être vous révéler des merveilles : des nappes de crocus s’épanouissant en février, des lilas en avril, des framboises créant la surprise en juillet…
Identifiez les arbres et arbustes. Vous aurez certainement envie d’en conserver certains, plantés par les propriétaires précédents. Et il est vrai qu’il est toujours intéressant, sur le plan écologique comme sur celui du paysage, d’avoir des sujets anciens pour la préservation de la nature et la diversité biologique. En revanche, la friche n’étant qu’un stade transitoire, les innombrables jeunes frênes, érables ou saules marsaults ne témoignent que d’une dynamique progressive, une évolution naturelle de la friche vers… la forêt !

Arracher et broyer

Si vous faites vous-même les travaux, n’hésitez pas à vous équiper pour être plus efficace : achat, emprunt ou location, tout est possible.
Indispensable : le broyeur de végétaux, de façon à éliminer les ligneux tout en les valorisant sous forme de compost ou de mulch.
Utile : un gros outil à pince et bras de levier pour arracher petits arbres et arbustes, si vous avez la chance d’en dénicher un !
À redécouvrir : les outils à main traditionnels que sont le croissant, la faucille et le fauchon.
À éviter : la débroussailleuse à disque, extrêmement dangereuse.

Observer et apprendre

Montrez de l’intérêt pour la flore spontanée de votre terrain. Elle a des choses à vous dire sur la nature du sol.
L’ajonc et le genêt sont le signe d’un sol acide et plutôt pauvre, qui conviendra parfaitement aux plantes de terre de bruyère telles que les rhododendrons, les piéris, les azalées… Mais il faudra bien l’amender pour avoir un beau potager. En revanche, le sureau hièble, la sauge des prés et la chicorée sauvage indiquent une terre argilo-calcaire faite pour les arbres fruitiers. Quant à l’ortie, au sureau noir et aux ronces, ils annoncent un sol de qualité…

Votre programme dans un jardin en friche

  • Automne.
Coupez les épineux et fauchez les hautes herbes. Démarrez un tas de compost. Éventuellement, plantez quelques arbustes et plantes vivaces, et défrichez un petit coin pour le potager. Vous pouvez attendre l’hiver pour planter des arbres à racines nues.

  • Printemps et été
Sur une saison de végétation, inventoriez ce qui pousse, fleurit ou fructifie. Repérez ce que vous conserverez et ce que vous éliminerez. Pour la première saison au potager, choisissez des cultures peu délicates telles que la pomme de terre, la courgette, le potiron ou bien la tomate (à planter et semer en avril-mai).
  • Automne et hiver suivants.
Coupez ou arrachez les arbres et arbustes que vous ne voulez pas garder. Dévitalisez les grosses souches au chlorate de sodium. Complétez le défrichement.
Par Jean-Paul THOREZ
http://www.rustica.fr/articles-jardin/jardiner-partir-jardin-friche,3647.html

Ubu : Les échanges de graines entre amateurs soumis à des contraintes


Ubu : Les échanges de graines entre amateurs soumis à des contraintes


Le sale coup porté par la loi biodiversité aux échanges de semences entre jardiniers amateurs

Par Laurent Radisson
La loi sur la biodiversité soumet paradoxalement l’échange de semences entre jardiniers amateurs à de nouvelles contraintes sanitaires. L’échange entre agriculteurs est en revanche facilité.
La loi pour la reconquête de la biodiversité, promulguée le 8 août, se révèle finalement très ambivalente en matière d’échange de semences. Si elle contient une disposition favorable à l’échange de semences entre agriculteurs, un deuxième article aboutit à l’effet inverse de l’objectif recherché en imposant de nouvelles contraintes aux échanges entre non-professionnels.
Avancée majeure pour les agriculteurs
Du côté des avancées, la loi élargit la possibilité pour les agriculteurs d’échanger des semences n’appartenant pas à une variété protégée par un droit de propriété industrielle. Cette possibilité n’était jusque là ouverte qu’aux agriculteurs membres d’un groupement d’intérêt économique et environnemental (GIEE).
Le collectif Semons la biodiversité salue « une avancée majeure pour la réalisation des objectifs de l’agroécologie paysanne« . Un vote « qui permettra d’augmenter la résilience de nos systèmes agricoles face au changement climatique« , se félicite également le sénateur écologisteJoël Labbé.
En revanche, un autre article de la loi avait pour ambition première de faciliter les échanges entre jardiniers amateurs et la vente à ces derniers de semences par les associations à but non lucratif. Plusieurs associations de défense des semences paysannes avaient déjà pointé les insuffisances du texte voté définitivement par l’Assemblée nationale le 20 juillet. Mais, entre-temps, le Conseil constitutionnel lui a porté un coup fatal.
Reconnaissance formelle d’un droit existant
Le texte qui en ressort est finalement le suivant : « La cession, la fourniture ou le transfert, réalisé à titre gratuit de semences ou de matériels de reproduction des végétaux d’espèces cultivées de variétés appartenant au domaine public à des utilisateurs finaux non professionnels ne visant pas une exploitation commerciale de la variété n’est pas soumis aux dispositions [de l’article L. 661-8 du code rural], à l’exception des règles sanitaires relatives à la sélection et à la production« . L’article L. 661-8 impose des contraintes de sélection des semences, d’inscription au Catalogue officiel et de traçabilité.
« La loi clarifie les règles pour les échanges de semences pour l’usage des jardiniers amateurs« , se félicite le ministère de l’Environnement. La possibilité d’échange des semences à titre gratuit entre particuliers, sans l’obligation de se soumettre à ces contraintes, est pourtant déjà reconnue par la jurisprudence. Par une décision du 9 septembre 2014, la cour d’appel de Nancy « exclut expressément du champ de la législation (…) les échanges de semences entre jardiniers amateurs« , rappelait l’avocate Blanche Magarinos-Rey, qui avait défendu l’association Kokopelli dans cette instance.
« Pour les semences et les plans fruitiers, c’est la reconnaissance explicite d’un droit qu’aucun texte réglementaire n’interdit« , confirme le collectif Semons la biodiversité. « Pour la vente de plants de légumes jusqu’alors totalement interdite en l’absence d’enregistrement de la variété au catalogue, c’est une nouveauté« , reconnaît en revanche le collectif.
« Règles sanitaires inapplicables pour les jardiniers amateurs »
…/…

SUITE ET FIN DE L’ARTICLE :

http://www.actu-environnement.com/ae/news/semences-paysannes-traditionnelles-echange-loi-biodiversite-jardiniers-amateurs-agriculteurs-27387.php4#xtor=EPR-1

mardi 23 août 2016

Participez à des projets mêlant innovation et création en devenant ambassadeur de la SPNE.

https://mail-attachment.googleusercontent.com/attachment/u/0/?view=att&th=156b3b8ac97b4c48&attid=0.1&disp=inline&realattid=1543392743169982464-local0&safe=1&zw&sadnir=1&saddbat=ANGjdJ9sfEXMd3gCWCmVHFcN0MCkyOsStbBnpGXDlNiKwqpgEe_cCcnVNKDZZUHyYkH4iUDSD0vGcDVugMEG64aXRq92sPbEhfpeiDjswZIWdMgojNHodUKjz0-51HGVY4hMKVmGHMJnyn2NAGrtG33hleXylim8i6jLXKHLNArImEBz5uUvkqALIlv-K3UTZmEVLEQGuq9_IGt5Lzqaeosua8t35q7RRyC0cLswuUjoaUYpCwqjhFHLBGfCVK6dwDLYPJZtELxHKcuRASDxMtA5sp6u7mCRNcHLEyhbjptYmJ3Q_KSIT7AwOrAdvlpb1Cg1w7pRXFJ3d5pvt1vQj_o6gMP2FSiY22hWlu08WCbBQziWaFKNoxQcBBzFqatpm1fPKvIb7b4EqOZgKnJ2CQcaYRt7Sbt6HiBpVJjQPLURNcjhcOYOFaVcDa0qGeiDvWdWJL5Sz0kRr3E7gmZoCsHR7Q1fx2n-iarmBbvnneZELkKKp0NNoIJDPJ2c2Gy_Ry4ww3KEFTYQQmmABCK0i-gEcAWVBlQJC5Beb9ja568vqAuZpVTQy363IkKbCZMmQD0n6kOiz2z6CqR-MvjS6vWckUAxhUxb5VDEqultR17fDKqaeEqGM8Nb2PQz3w1GhjhJoMkeyU-tjOVA6jbD

 Découvrez ses expérimentations ( labo, école de ruchier, expo d’art végétal, café associatif recherches sur la microbiologie, écosystème et insectes...)

Participez à des projets mêlant innovation et création en devenant ambassadeur
de la SPNE.

Apprendre à tous âges c’est s’enrichir
tout en restant jeune.

Pour plus d’informations contacter la SPNE. Mr Clément Dubois au
06.85.84.20.80.
Pour le numéro de Henriette il faudra un peu attendre !
Août 2016. Ne pas jeter sur la voie publique.

lundi 22 août 2016

Mer d'Aral : une renaissance aussi belle que spectaculaire et inattendue !


Mer d'Aral : une renaissance aussi belle que spectaculaire et inattendue !


Presque sèche et quasiment sans vie, la mer d'Aral ressuscite enfin ! Gros plan sur une nouvelle inespérée qui redonne espoir en l'avenir.

En matière d’écologie, l’homme est capable du pire… mais aussi du meilleur ! Un drôle de paradoxe illustré à merveille par la mer d’Aral : alors qu’on pensait ce joyau perdu à tout jamais, le voici qui refait enfin surface ! Une véritable résurrection qui a tout du petit miracle. Explications.
La mer d’Aral a souvent fait la une des mauvaises nouvelles. Dans les années 1960, pour intensifier la culture du coton, les Soviétiques avaient privé cette mer des deux rivières qui l’alimentaient. Résultat : l’eau s’y est fait rare et la vie… quasiment inexistante !

Source : Shutterstock
Source : Shutterstock

On a tous en tête ces images de bateaux échoués au milieu de nulle part mais, heureusement, elles pourraient rapidement être reléguées au rayon des mauvais souvenirs…

http://www.shutterstock.com/pic-171114569/stock-photo-boats-in-desert-around-moynaq-muynak-or-moynoq-aral-sea-or-aral-lake-uzbekistan-asia.html? data-cke-saved-src=Dljf1k5jUEm3IDaSszpwwQ-1-26 src=Dljf1k5jUEm3IDaSszpwwQ-1-26
Source : Shutterstock

Grâce à la construction d’un barrage, la mer d’Aral est en effet en train de connaître un spectaculaire retour à la vie : l’eau y est de plus en plus abondante, et la faune, comme la flore, y coulent à nouveau des jours heureux !
L’émission Thalassa, qui suit l’évolution de la mer d’Aral depuis 25 ans, a récemment consacré une vidéo à cette grande nouvelle. Résultat, des images magnifiques qui redonnent espoir : non, tout n’est pas perdu ! Regardez :

Thalassa

Soleil, eau et CO2 - Une alchimie pour en finir avec l’ère du pétrole ?

Eh bien, voilà une bonne nouvelle, non ??? ; )
Centrale Solaire 22 08 2016

En combinant de nouveaux matériaux, des matières renouvelables et de la chaleur issue du soleil, des scientifiques arrivent à créer du carburant directement utilisable dans les voitures. Quel est le secret de cette réaction ? Et peut-on vraiment envisager de rouler un jour avec cette énergie « propre » ?

Les principes de conversion de l’énergie issue du soleil en énergie électrique sont bien connus et ne cessent de s’améliorer chaque jour. Cela concerne les cellules photovoltaïques (panneaux solaires) qui utilisent l’énergie lumineuse du soleil, dont les publications sur le sujet sont régulières, mais cela concerne également les centrales thermiques. Moins connues, ces centrales solaires utilisent l’énergie thermique de l’astre du jour pour chauffer des liquides – à plus de 500 °C –, les transformer en vapeur et faire tourner des turbines. Dans les deux cas, le soleil est utilisé pour créer une énergie électrique.
Ce que viennent de publier des chercheurs suisses au début du mois de juillet est une nouvelle forme d’utilisation du soleil. Dans la revue « Energy and Environmental Science », les scientifiques expliquent comment utiliser le soleil pour fabriquer du carburant, le même que celui que l’on utilise dans les voitures ! Ce nouveau concept fonctionne selon un principe tout à fait similaire à celui des centrales solaires. Ivo Alxneit et ses collègues de l’École polytechnique fédérale de Zurich (ETH) et de l’Institut Paul-Scherrer (IPS) utilisent la chaleur pour déclencher certains processus chimiques précis qui se déroulent à des températures très élevées – plus de 1000 °C. Or, pour produire cette chaleur, l’énergie du soleil pourra, un jour, être utilisée.
L’affaire est tout de même loin d’être aisée car, pour remplacer les carburants traditionnels actuels, il faut que les liquides issus de la transformation de n’importe quel matériau ressemblent à ceux issus du pétrole. C’est-à-dire que le liquide obtenu contienne suffisamment d’hydrogène (entre 12,5 et 14 %). Si, depuis plus de 150 ans, le processus de transformation du charbon en pétrole est assez bien connu (lire encadré), c’est vers une autre source de matière que les chercheurs se tournent aujourd’hui pour grappiller les molécules d’hydrogène nécessaires à l’obtention d’un carburant alternatif.
Cela fonctionne en présence de certains matériaux comme l’oxyde de cérium (un métal). Ce dernier a la propriété de perdre de l’oxygène (O) à très haute température (environ 1 500 °C) et de le reprendre à basse température. Si, lors de la réaction, on amène des molécules d’eau (H2O) et de dioxyde de carbone (CO2), l’eau se transforme alors en hydrogène (H2) et le dioxyde de carbone (CO2) en monoxyde de carbone (CO), tandis qu’en même temps l’oxyde de cérium se régénère, c’est-à-dire qu’il récupère de l’oxygène. Ce processus appelé cycle thermo-chimique peut ensuite redémarrer tandis que l’hydrogène et le monoxyde de carbone qui se sont constitués peuvent être utilisés pour produire du carburant (méthane, essence, kérosène, diesel) par une réaction chimique bien connue des industriels. Ces carburants peuvent être utilisés directement, mais aussi stockés dans des réservoirs ou être injectés dans le réseau gazier.
Cependant, on le voit, cette production se fait en deux temps : d’abord synthèse du CO et du H2 puis, ensuite, fabrication du carburant. En rajoutant du rhodium au matériau de base, l’oxyde de cérium, les scientifiques de l’ETH ont réussi à tout faire en un seul temps. Du coup, ils ont prouvé la faisabilité du processus grâce à la chaleur solaire. « Pour l’instant, notre processus combiné ne livre que de petites quantités de carburant directement exploitables, relève Ivo Alxneit dans un communiqué de l’IPS. Mais nous avons montré que notre idée fonctionnait. C’est elle, la clé car, auparavant, tout cela relevait de la science-fiction. » Si l’étude dit tout de la faisabilité d’un tel processus, elle ne dit rien en revanche de son coût. C’est sans doute le prix à payer de la synthèse expérimentale...

Source : l'Humanité.fr

HENRIETTE S'INSTALLE DANS LE QUARTIER...

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Nouveau : le module optique-solaire 4x plus puissant qu’un panneau solaire

Nouveau : le module optique-solaire 4x plus puissant qu’un panneau solaire

Rêvons un peu, l’avenir de l’énergie se trouve peut-être ici…

DSCF4689-900x450Une entreprise canadienne, Crystal Green Energy teste actuellement un panneau optique-solaire quatre fois plus puissant qu’un panneau solaire traditionnel. Ses cellules photovoltaïques de dernière génération couplées à un système de récupération de la chaleur, permettent de transformer le moindre rayon de soleil en énergie directement consommable dans une habitation. Une vrai révolution énergétique en devenir… si toutefois on lui laisse la possibilité d’exister.

Capter la lumière et la chaleur en une seule opération

Concentrer la lumière. Conçu pour optimiser au maximum l’énergie des rayons du soleil, le dispositif mis au point par Crystal Green Energy repose sur des principes simples.
Chaque panneau est composé de neuf « ampoules » permettant de concentrer les rayons du soleil vers quatre cellules photovoltaïques très performantes. Ces cellules ont un taux d’efficacité d’environ 40 %, comparativement aux panneaux habituels, qui absorbent entre 15 et 18 % de l’énergie solaire dirigée dans leur direction.
Récupérer la chaleur. Ainsi concentrée, l’énergie solaire implique une production de chaleur, qu’il convenait de mettre à profit. C’est ce qu’ont compris et mis en application les développeurs de chez Crystal Green Energy. Pour cela, les cellules ont été disposées sur des plaques de cuivre dont la montée en température peut atteindre 100 à 200°C.
Pour récupérer cette énergie « gratuite », Gilles Leduc, l’inventeur de cette technologie et président de la société Crystal Green Energy, a installé un échangeur à eau dans son panneau solaire, destiné à chauffer l’eau pour le chauffage domestique. Enfin, un système intelligent permet au panneau optique-solaire de suivre le parcours du soleil pour maintenir la captation maximale des rayons lumineux tout au long de la journée.

Des panneaux efficaces du pole nord aux déserts arides ?

Si ce dispositif innovant affiche de bien meilleurs rendements que les panneaux photovoltaïques traditionnels, il présente aussi l’avantage d’être peu contraignant et très résistant aux différences de températures. Les explications de l’inventeur :
Nous testons le panneau en Arizona pour voir comment il réagit à de hautes températures. Cet hiver, nous avons fait des tests à -35 degrés Celsius et il fonctionnait très bien.
Sa taille faciliterait également son installation chez les particuliers comme dans les entreprises, puisque le panneau Crystal Green Energy est deux fois plus petit qu’un panneau solaire normal et ce pour un rendement presque deux fois supérieur. Gilles Leduc affirme que :
Quatre panneaux sont suffisants pour alimenter une résidence en électricité et en eau chaude. C’est parfait pour les communautés isolées loin du réseau électrique, par exemple le Nord de l’Ontario.
Gilles Leduc admet également que si son invention est bien plus rentable, elle est aussi plus chère et devra certainement attendre plusieurs années avant d’atteindre un niveau de coûts plus compétitif. Malgré tout, le fort potentiel du système ne devrait pas laisser indifférent les investisseurs, qui sont la clé du développement escompté.

Comparatif panneau optique-solaire vs panneau solaire traditionnel :


comparatif-panneau-solaireTableau : Crystal Green Energy

Quid de la faisabilité économique de ce système ?

Si techniquement parlant, la production de ce panneau optique-solaire parait aujourd’hui possible, quel avenir aura-t-il sur le marché très fermé de l’énergie ? La question peut paraître farfelue. La réponse est pourtant claire. Bien des acteurs du secteur ne voient pas d’un bon oeil l’arrivée sur le marché d’un dispositif à même de boulverser la distribution de l’énergie aux particuliers et aux entreprises. Des sommes astronomiques sont en jeu. Dès lors, on peut se demander si Crystal Green Energy obtiendra les capitaux nécessaires à son développement.
Pire encore : cette petite entreprise saura-t-elle résister à une « absorption » par un géant du secteur? Lequel pourra ensuite, à sa guise, décider le l’avenir prometteur du système ou de son extinction pure et simple, protéger par un brevet, en toute légalité bien sûr. C’est ce qui est arrivé au très prometteur panneau solaire transparent qui devait transformer nos fenêtres en petite centrales électriques : « Filtre photovoltaïque : une invention française révolutionnaire sabordée par EDF ».
Source : Christal Green Energy et lenergeek.com

Des copies fidèles du manuscrit de Voynich bientôt en vente

Des copies fidèles du manuscrit de Voynich bientôt en vente

Deux manuscrits conservaient bien leurs secrets sur la planète, le Codex Selden est le premier des deux, il est mexicain et viens de révéler ce qui se trouvait caché durant 500 ans. Le second manuscrit est encore plus mystérieux, c’est celui de Voynich qui va être intégralement reproduit, dans les moindres détails, même les plus discrets.

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L’un des livres les plus énigmatiques au monde, le manuscrit de Voynich, écrit sur un parchemin médiéval dans un langage que les plus grands cryptographes n’ont jamais pu décoder, va être reproduit en Espagne.
Des centaines de chercheurs ont passé leur vie à tenter d’interpréter ce livre mystérieux -avec ses pages d’écriture manuscrite élégante, ses illustrations de plantes étranges et ses dessins de femmes nues- auquel on attribua même certains pouvoirs magiques…
Reproduit à l’identique
L’ouvrage altéré par le temps ne sort que rarement du coffre-fort de la bibliothèque Beinecke, de l’université Yale aux Etats-Unis. Mais une petite maison d’édition basée dans le nord de l’Espagne, Siloe, a finalement obtenu après dix ans d’efforts l’autorisation de le reproduire à l’identique et d’en diffuser près d’un millier de copies, à la grande joie de son directeur.
Aura de mystère
« Toucher le Voynich, c’est vraiment quelque chose », dit Juan Jose Garcia, au dernier étage d’un musée du livre où siège la maison d’édition, à quelques rues pavées de la fameuse cathédrale gothique de Burgos (nord de l’Espagne). « C’est un livre entouré d’une telle aura de mystère que le voir pour la première fois… emplit d’une émotion vraiment difficile à décrire », affirme-t-il.
898 répliques
Spécialisée dans la publication de fac-similés de manuscrits anciens, Siloe a acheté les droits de reproduction, pour une somme gardée secrète, afin d’en diffuser 898 répliques -la maison d’édition a pris l’habitude de publier ce nombre d’exemplaires, qui correspond à un palindrome, après le succès d’un fac-similé publié autrefois à 696 exemplaires.
A vendre pour 7.000 euros
Elle entend éditer des fac-similés du manuscrit de Voynich tellement fidèles qu’ils feront apparaître les tâches, les trous et les déchirures qu’a subis le vieux parchemin… Siloe compte vendre chaque reproduction 7.000 à 8.000 euros et assure que près de 300 acheteurs ont déjà réservé un exemplaire.
Avantages
Raymond Clemens, conservateur de la bibliothèque Beinecke, explique que Yale a décidé de céder les droits de reproduction de l’ouvrage « parce qu’un très grand nombre de personnes voulaient le consulter ». Or « si nous laissons le manuscrit être manipulé aussi souvent, cela va le détruire ». La reproduction « permet aussi aux bibliothèques et musées de disposer d’une copie » et « nous-mêmes allons utiliser le fac-similé pour le montrer en dehors de la bibliothèque, aux étudiants et autres personnes intéressées », dit-il.
L’oeuvre d’un génie, d’un extraterrestre ou d’un plaisantin?
Les théories abondent sur le mystérieux auteur de ce manuscrit, qui tire son nom de sa redécouverte par l’antiquaire Wilfrid Voynich vers 1912 en Italie. Son existence avait déjà été mentionnée dans une correspondance du XVIIe siècle. Pendant longtemps, il fut présenté comme l’oeuvre d’un moine franciscain du XIIIe siècle, l’Anglais Roger Bacon, que son intérêt pour l’alchimie et la magie conduisit en prison. Mais cette théorie a été rejetée en 2009 quand le manuscrit a été soumis à une datation au carbone 14, selon laquelle il a été fabriqué entre 1404 et 1438. D’autres imaginent qu’il aurait pu être l’oeuvre du jeune génie de la Renaissance italienne Leonard de Vinci, d’un inconnu écrivant en langage codé pour échapper à l’Inquisition, d’un extraterrestre qui l’aurait laissé en cadeau après une visite sur Terre ou le résultat d’un canular sophistiqué…
Suite sur 7sur7.be

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Il cultive un jardin urbain et a récolté 300 kg de légumes !

Se nourrir de la récolte de son petit jardin urbain près de Rouen : c’est le défi réussi de Joseph Chauffrey. Un bel exemple à suivre.



Crédit photo : Sigrid Daune
L’idée de Joseph Chauffrey est simple: cultiver un jardin urbain avec des fruits et des légumes. Le défi est plus difficile : cultiver suffisamment de fruits et légumes pour être autonome et nourrir deux personnes (lui et sa femme) pendant une année entière. Il est sur la bonne voie puisqu’en 2015, il a produit 300 kilos de légumes !
Joseph a commencé en 2012 dans son jardin près de Rouen, dans le centre-ville de Sotteville. Sa méthode ? La permaculture qu’il définit de la façon suivante :
« La permaculture, c’est créer un jardin qui soit autonome, durable, harmonieux, résiliant, et qui demande le moins d’énergie possible pour fonctionner. »
Tout est minutieusement étudié et organisé. Chaque parcelle de terre doit être bien exploitée pour ne perdre ni énergie, ni place.

Crédit photo : Sigrid Daune
Joseph n’utilise ni pesticide, ni engrais. Pour l’arrosage, il récupère l’eau de pluie, et pour nourrir les plantes, il prend le compost qu’il produit lui-même. Il utilise aussi de la paille pour limiter la fréquence des arrosages et éviter que l’eau ne coule sur la terrasse couverte.

Source : Joseph Chauffrey Jardin urbain Permaculture / Facebook
Source : Joseph Chauffrey Jardin urbain Permaculture / Facebook
Un potager de 25m2, à peine la moitié pour les arbres fruitiers, une petite serre et une mare, c’est le jardin extraordinaire de Joseph.

Source : Joseph Chauffrey Jardin urbain Permaculture / Facebook
Source : Joseph Chauffrey Jardin urbain Permaculture / Facebook

Plus de 150 variétés de fruits et légumes, parmi lesquelles on trouve : courges, courgettes, tomates, salades, bourrache, carottes et menthe.

Crédit photo : Sigrid Daune
Crédit photo : Sigrid Daune

Chaque plante à plusieurs fonctions et aucune d’entre elles n’a été plantée par hasard :
« La haie n’est pas seulement un brise-vue, mais elle a aussi une fonction comestible avec les sureaux,  de biodiversité car elle attire les oiseaux, et je récupère les branches pour faire les tuteurs… »

Source : Joseph Chauffrey Jardin urbain Permaculture / Facebook
Source : Joseph Chauffrey Jardin urbain Permaculture / Facebook

« Des alternatives sont possibles pour produire autrement, en quantité, localement, durablement et en améliorant la qualité des sols… »

Crédit photo : Sigrid Daune
Crédit photo : Sigrid Daune
Crédit photo : Sigrid Daune
Crédit photo : Sigrid Daune
Crédit photo : Sigrid Daune
Crédit photo : Sigrid Daune

« Mon plaisir, c’est passer du temps dans mon jardin, ramasser des légumes extra-frais et déguster des variétés qu’on ne trouve pas ailleurs ! »

Source : Joseph Chauffrey Jardin urbain Permaculture / Facebook
Source : Joseph Chauffrey Jardin urbain Permaculture / Facebook
N’oublions que le but de Joseph Chauffrey est de se nourrir en cultivant ses propres récoltes. Objectif atteint en ce qui concerne les légumes, pas encore pour les fruits, mais cela ne saurait tarder !
Si vous avez envie, vous aussi, de vous lancer dans l’aventure, vous trouverez dans cette vidéo tous les conseils de Joseph.
Le jardin de Joseph Chauffrey est vraiment un jardin extraordinaire : produire 300 kilos de légumes par an sur un espace aussi réduit est un vrai record ! Pourtant, ce qu’il faut retenir, ce n’est pas l’exploit, mais l’exemple. Un exemple dont on peut s’inspirer, chacun à sa mesure et selon ses propres moyens. Vous pourriez peut-être commencer en cultivant des plants de tomates. Voici la méthode.

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Si vous ne regardez pas les séries à la télé : FORET Un superbe documentaire

Si vous ne regardez pas les séries à la télé : FORET Un superbe documentaire

En streaming gratuit et sans pub.
Catégorie : Documentaire,
Durée du Film : 1h18min
Réalisé par : Luc Jacquet
Sortis le : 13 novembre 2013
Acteurs : Francis Hallé, Michel Papineschi,
Synopsis : Pour la première fois, une forêt tropicale va naître sous nos yeux. De la première pousse à l’épanouissement des arbres géants, de la canopée en passant par le développement des liens cachés entre plantes et animaux, ce ne sont pas moins de sept siècles qui vont s’écouler sous nos yeux. Depuis des années, Luc Jacquet filme la nature, pour émouvoir et émerveiller les spectateurs à travers des histoires uniques et passionnantes. Sa rencontre avec le botaniste Francis Hallé a donné naissance à ce film patrimonial sur les ultimes grandes forêts primaires des tropiques, au confluent de la transmission, de la poésie et de la magie visuelle. « Il était une forêt » offre une plongée exceptionnelle dans ce monde sauvage resté dans son état originel, en parfait…

http://www.film-streaming.co/streaming-il-etait-une-foret.php

Triste forêt : L’enjeu du bois


Triste forêt : L’enjeu du bois

Un tiers de notre territoire est recouvert de forêt. Et le bois, c’est de l’argent,  beaucoup d’argent… Et là où il est, les requins sont aussi. La France ne protègera plus nos forêts : trop cher, c’est la « crise ». Elle va donc les brader à des intérêts privés et au passage brader en même temps 700 emplois à l’Office National des Forêt.
Verrons-nous bientôt nos petites forêts domaniales fermées au promeneurs ? Plus de ballades, de pique-niques, de champignons, de câlins à notre arbre préféré ou de chatouilles dans les buissons..   Nos sentiers aboutiront  à ceci :
propriété privée
Le Léviathan avance dans tous les domaines de notre existence dans un silence étonnant. Les agressions sociales, économiques environnementales se multiplient sans aucune résistance populaire, ou si peu.. Incroyable puissance de la matrice.
Avons-nous à ce point oublié que nous sommes créateurs de nos vies ?

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En France, la filière bois-énergie est en pleine expansion. L’approvisionnement en bois des chaufferies collectives, industrielles et de la filière de trituration impacte la ressource forestière. Un conflit d’usage qui pourrait engendrer un véritable saccage environnemental et économique. Enquête (1)

http://www.actu-environnement.com/ae/news/centrale-biomasse-bois-energie-foret-francaise-danger-25474.php4#video&xtor=EREC-107

Quand l’ONF décide de vendre ses petites forêts

L’Office National des forêts (ONF) doit faire face à une dette de plus de 400 millions d’euros contre 287 millions en 2009. Cet établissement public qui a fêté ses 50 ans l’an dernier est dans « une situation financière préoccupante » a estimé la Cour des Comptes dans son dernier rapport. Le nouveau contrat d’objectif et de performances voté ce matin en conseil d’administration a décidé à faire baisser la dette de 140 millions d’euros d’ici 2020 pour la ramener à 260 millions. Pour y parvenir, l’ONF a pris une décision radicale : se débarrasser des petites forêts domaniales trop coûteuses à gérer.
Un vrai changement de culture pour cette administration très ancienne qui depuis Philippe Le Bel gère le patrimoine forestier français. Car si les grands massifs forestiers public sont inaliénables, « le code forestier autorise les cessions des forêts domaniales à condition que le massif ne dépasse pas 150 hectares », explique Christian Dubreuil, nouveau directeur général de l’ONF nommé en juin dernier. D’autres conditions s’ajoutent à cette première règle : il faut démontrer que la charge de gestion n’est pas couverte par les produits tirés de son exploitation mais aussi que le territoire concerné ne présente pas un caractère environnemental remarquable.

L’ONF prêt à céder des forêts à des particuliers

L’ONF gère aujourd’hui 1300 forêts domaniales dont 274 ont une surface comprise entre 1 et 200 hectares. L’idée est d’abord de procéder à une sorte d’échange avec les collectivités locales. « Nous proposons aux régions ou communauté de communes de récupérer ces petites forêts et en échange nous pouvons par exemple récupérer des parcelles de bois communaux pour les réunir dans un grand massif domanial avec ou sans soulte selon la valorisation des actifs estimés par France Domaine », explique Christian Dubreuil. Mais si les collectivités locales ne sont pas intéressées, l’ONF est prête à les « céder à des particuliers ».
C’est donc une partie de la carte des forêts de France qui sera redessinée dans les mois à venir. L’établissement refuse pour l’heure de chiffrer le montant de ces privatisations. Elles ne suffiront pas à combler le déficit de l’établissement mais y contribueront. Cette annonce a rendu les syndicats fous de rage. La CGT dénonce un bradage historique qui « s’attaque aux fondements de la République ».
SUITE DE L’ARTICLE :
http://www.challenges.fr/challenges-soir/20151008.CHA0264/quand-l-onf-decide-de-vendre-ses-petites-forets.html

ET AUSSI :

Quand l’ONF veut brader la forêt

http://www.humanite.fr/quand-lonf-veut-brader-la-foret-586787

dimanche 21 août 2016

De nombreux accès aux massifs forestiers des bouches-du-rhone sont fermés.

De nombreux accès aux massifs forestiers fermés

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La carte des massifs forestiers du jour
Dans les Bouches-du-Rhône l'accès aux massifs forestiers est réglementé par arrêté préfectoral et peut l'être par arrêté municipal, pour votre sécurité et la préservation des sites sensibles.

Les possibilités d'accéder par site sont déterminées par le niveau de danger de feu de forêt. En fonction du niveau de danger, l'accès au massif forestier peut être possible ou interdit toute la journée.

De nombreux accès aux massifs forestiers sont fermés aujourd'hui en raison d'un fort mistral dans le département.

Une bactérie mangeuse de plastique

Une bactérie mangeuse de plastique


bactérie miam plastiqueDes chercheurs japonais ont découvert une nouvelle bactérie, Ideonella sakaiensis, capable de dégrader lepolytéréphtalate d’éthylène, ou PET, un plastique de typepolyester que l’on retrouve dans de nombreux produits de consommation… et donc dans les décharges publiques, voire en pleine nature.

Polytéréphtalate d’éthylène, ou PET

Le PET est un matériau très utilisé pour fabriquer des bouteilles de soda, mais aussi des emballages alimentaires, des fibres textiles, des revêtements à usage industriel, etc. En 2013, environ 56 millions de tonnes de PET furent produites. Or, si le recyclage mécanique du PET est possible (notamment pour en faire des fibres textiles, voire pour refaire des bouteilles) son recyclage chimique, consistant à décomposer le PET en ses précurseurs, est difficilement rentable. Mais surtout, étant inerte, il résiste particulièrement bien à la dégradation microbienne. De fait, sa durée de vie dans la nature est de plusieurs dizaines d’années [1].
C’est pourquoi un groupe de chercheurs japonais s’est intéressé à la décomposition enzymatique du PET. Leurs travaux, que nous allons examiner ici, on fait l’objet d’une publication dans la prestigieuse revue Science A bacterium that degrades and assimilates poly(ethylene terephthalate), par Yoshida et al.

Méthode

Identification de la bactérie Ideonella sakaiensis

bactérie appendices
D : des bactéries Ideonella sakaiensis sur le film de PET ; E : les bactéries semblent connectées entre elles par des appendices ; F : des appendices connectent également les bactéries au film, et délivrent peut-être les enzymes qui en permettent la décomposition.
Les auteurs ont récolté 250 échantillons de « boue » contaminés par du PET, et y ont cherché des organismes capables de dégrader le PET. Pour ce faire, ils ont cherché des films de PET sur lesquels des colonies de micro-organismes apparaîtraient, manifestant la capacité de s’en nourrir. Ils réussirent à trouver un tel échantillon, contenant sur son film de PET un « consortium » de micro-organismes d’espèces très différentes. En procédant par dilutions successives, ils parvinrent à identifier l’espèce responsable de la décomposition du PET : Ideonella sakaiensis. Quoique le genre Ideonella fût déjà connu, l’espèce sakaiensis ne l’était pas. D’après leurs mesures, la décomposition quasi-totale du film de PET par Ideonella sakaiensis prend environ six semaines à 30° C.

Identification du gène de l’enzyme hydrolysant le PET

L’analyse du génome de la bactérie permit aux chercheurs japonais d’identifier un gène d’intérêt : ISF6_4831. Celui-ci code une protéine apparentée à une hydrolase connue pour sa capacité à dégrader le PET (du moins à 55° C). La protéine correspondante, ISF6_4831, fut testée sur un film de PET. Elle le dégrada, essentiellement en acide mono(2-hydroxyéthyl) téréphtalique, ou MHET. Après avoir comparé l’action de cette protéine sur le PET avec celle de protéines similaires, les auteurs ont constaté que ISF6_4831 produit de loin les meilleurs résultats. Ils la considèrent donc comme une PETase.
La PETase a d’ailleurs le bon goût d’être efficace à basse température, ce qui en facilite l’utilisation. Les auteurs précisent que, bien qu’ils disposent de la séquences d’acides aminésconstituant la PETase, sa structure tridimensionnelle leur reste inconnue. De fait, ils ignorent comment, exactement, la PETase se lie au PET et le dégrade. La comparaison de la séquence de la PETase aux bases de données n’a rien fourni, nous sommes donc face à une molécule proprement « nouvelle ».

Identification du gène de l’enzyme hydrolysant le MHET

En analysant le transcriptome de la bactérie Ideonella sakaiensis, c’est-à-dire les brins d’ARNtranscrits à partir de l’ADN de la bactérie, les chercheurs japonais ont constaté que le gène codant la PETase était transcrit en quantité considérablement plus élevée en présence de PETase. Mieux, ils ont remarqué qu’un autre gène, ISF6_0224, était régulé de façon analogue. L’analyse de la séquence de la protéine correspondante a révélé une proximité marquée avec la famille des tannases, des enzymes connues pour leur capacité à hydrolyser les liaisonsester de composés aromatiques.
Les auteurs ont testé un échantillon purifié de la protéine ISF6_0224 sur du MHET, ce qui l’a hydrolysé. Ceci vaut à la protéine ISF6_0224 le titre de MHETase. Ideonella sakaiensis utilise donc la PETase pour dégrader le PET. Cette dégradation produit notamment du MHET, et la MHETase décompose le MHET en ses monomères : l’acide téréphtalique (TPA) et l’éthylène glycol. Ceux-ci sont bénins pour l’environnement, et utiles pour l’industrie, à condition d’être récupérables.

Impact et perspectives

L’équipe de chercheurs japonais a découvert une nouvelle espèce de bactérie capable de dégrader le PET. Mieux, les enzymes responsables de la décomposition de ce plastique ont été clairement identifiées. Il est donc tentant d’envisager l’application industrielle de ce procédé biotechnologique pour le recyclage chimique du PET. Cependant, les auteurs de l’article publié dans Science n’en font pas mention. Le passage du laboratoire à l’usine reste donc sujet à caution.
Suffit-il de cultiver Ideonella sakaiensis dans un milieu riche en PET, par exemple sous forme broyée ? La récupération des monomères est-elle aisée, ou seulement faisable ? Quid du passage à l’échelle ? Le procédé est-il rentable ? Si oui, à partir de quelles quantités de PET ? Cette nouvelle bactérie peut-elle survivre dans l’eau de mer, et contribuer au nettoyage des océans ? Une version génétiquement modifiée pourrait-elle être plus efficace ? Selon les réponses à ces questions, les retombées environnementales de ces découvertes pourraient être très positives.
Et ces découvertes, justement, en appellent au moins une autre. La structure 3D de la PETase étant inconnue, il pourrait être fort utile de la déterminer, afin de mieux comprendre son mode d’action, voire de l’améliorer. Gageons qu’une équipe scientifique est déjà sur le coup…
Alexandre Karal